16.11.2009

Congrès MJS : Florian GLAY candidat

Mes chers camarades,


Le congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes appelle au renouvellement des instances fédérales des Ardennes.

Le collectif fédéral et l'animateur fédéral vont être renouvelés.


Je suis candidat au poste d'animateur fédéral des Ardennes.


Je conduirai la liste avec mon camarade et ami Rémi DIDIER.

Depuis toujours, nous militons pour un MJS libéré de pratiques venues d'un autre temps.

Nous voulons que le MJS Ardennes soit dynamique et au service des jeunes du département.


Candidat légitime soutenu par la motion « le temps des conquêtes » dont je suis l'un des 1er signataires, motion qui réalise 31,25% dans les Ardennes avec des camarades connus depuis nombre d'années et qui ne sont pas apparus comme par magie lors de ce congrès.

Candidat soutenu par bon nombre de socialistes dans la fédération.

Candidat sans zig zag idéologique douteux.

Candidat du rassemblement de la gauche et du MJS. C'est ainsi que je définie ma candidature.


Je veux développer le MJS et pour ça je présenterai avec Remi DIDIER notre plan d'action fédéral dans les prochains jours.

 

 

Ensemble partons à la Reconquête du MJS Ardennes!

 

 

Liste dore et déjà soutenu par Annie FLORES et Philippe DECOBERT

15.11.2009

Le temps des conquêtes à 30% dans les Ardennes

13969_162968336697_601096697_2641306_7939958_n.jpgUn militants socialiste et de plus un jeune militants socialiste ne lâche jamais ! C'est ce qui pourrait résumer mon État d'esprit hier au vote des motions dans les Ardennes.

Bien sur les camarades de la majorités n'ont rien laisser passer, ils m'ont souvent bousculer, mais c'est le jeux du débat politique.

Souvent j'ai cru nous serions en dessous de 20%, j'ai souvent pris peur mais à 17h10 lorsque les résultats sont tombé, c'est la satisfaction de défendre des idées plutôt que des personnes, un texte plutôt qu'une candidature.


Les résultats sont bon, car la fédération été promise à l'écrasante majorité pour TàG. Le temps des conquêtes fait plus que se maintenir, il est à 30% ce qui nous donne plus que satisfaction.


  • Les résultats sont :

  • 45 inscrits

  • 17 votants

  • 16 exprimés


Motion 1 (transformer à gauche ) : 11

Motion 2 (le temps des conquêtes) : 5

Motion 3 : 0


Merci à tous ceux et à toute celle qui nous ont soutenu!

11.11.2009

Pourquoi il y a 34 élèves en 1ère ES au lycée Monge

 

Suite au conseil d'administration du lycée Monge ou je me suis exprimer sur le nombre d'élèves trop élevés notament dans les classe de 1ére ES et de Term STG (34 élèves) voici les raisons du pourquoi

mon analyse

 

A13a[1].pngDepuis 2002, il faut "dégraisser le mammouth". L'Education nationale est le Premier budget de l'Etat. Dans un contexte de déficit budgétaire chronique, l'heure est donc à la baisse des coûts. Mais l'Education étant un pilier de la société et un sujet sensible aux yeux de l'opinion, le "dégraissage" doit se faire en douceur et répondre à une logique de bon sens. L'argumentation, désormais bien huilée, est donc simple et se veut imparable : le nombre d'enseignants doit diminuer car il y a une baisse des effectifs d'élèves. Raisonnement simple et suffisamment marqué sous le sceau du bon sens pour être compris par tous et expliqué dans les médias. Voilà pour la version officielle. Mais dans la réalité, le ministère procède à de multiples manœuvres pour créer artificiellement le surnombre et ainsi justifier la suppression de postes de profs et modifier en profondeur l'Education nationale. Décryptage.



La version officielle : moins d'élèves, moins de profs

Le nombre de postes proposés aux concours d'enseignements n'a cessé de diminuer. Par exemple, en histoire-géographie, 1029 postes étaient à pourvoir au concours (CAPES) 2003. Cinq ans plus tard, pour la session 2008, il n'y a plus que 600 postes au concours. Le ministère justifie cette baisse par la démographie : puisqu'il y a moins d'élèves dans le secondaire, il faut moins de professeurs. Sauf que dans le même temps, le ministère continue d'embaucher des contractuels. Et la semaine dernière, le rectorat de Créteil a lancé un appel à destination des enseignants retraités pour qu'ils reprennent des heures. La version officielle ne tient pas.

Education-Nationale[4].gifSupprimer des postes pour augmenter le nombre d'heures supplémentaires

Tous les ans, en février, la direction de chaque établissement scolaire communique ce qu'on appelle la "DHG", Dotation Horaire Globale. Le nombre d'heures d'enseignement est établi en fonction des effectifs d'élèves mais aussi des logiques budgétaires du ministère. Pour "dégraisser le mammouth", il faut donc baisser la "DHG".
Depuis quelques années, le ministère procède à des manipulations chiffrées pour supprimer des postes dans les établissements. Le procédé est le suivant : en février, le rectorat établit une fourchette basse des besoins de chaque établissement. C'est à cette époque qu'est donc connu le nombre de classes par niveau. En fonction de l'ampleur des suppressions de classe, des postes de professeurs sont supprimés. Ces derniers doivent alors faire leur demande de mutation dans un autre établissement.
Seulement, en juin, lorsque les estimations des effectifs de l'année suivante s'affinent, la DHG de février s'avère insuffisante. Il est trop tard pour annuler la suppression des postes, le processus des mutations étant quasiment terminé. Des heures supplémentaires sont donc créées. Illustration de la politique de Nicolas Sarkozy : "travailler plus, pour gagner plus".

Quand des titulaires font partie du convoi des retraités

Que deviennent les enseignants qui ont vu leur poste supprimé ? Dans le budget 2008, un fonctionnaire sur trois partant à la retraite n'est pas remplacé. L'objectif sur le quinquennat est de passer au non remplacement d'un poste sur deux. La logique est donc simple : les départs en retraite ne sont pas tous compensés par des créations de postes.
Le raisonnement est suffisamment simple pour être audible et compréhensible dans les médias : il y a moins d'élèves, donc on embauche moins d'enseignants et on ne remplace pas tous les professeurs qui partent en retraite.
Mais dans les faits, ce raisonnement est faux. A l'échelle d'un établissement, lorsqu'un enseignant en mathématiques part en retraite et que le rectorat veut en profiter pour diminuer le nombre de profs en ne le remplaçant pas, cela signifie qu'il faut supprimer des heures d'enseignement, donc diminuer le nombre de classes. A effectifs constants, il suffit donc d'augmenter le nombre d'élèves par classe. Mais supprimer un poste de prof en philosophie signifie logiquement supprimer un poste de prof dans toutes les autres matières. Or, il y a rarement un départ en retraite par matière.
C'est le cas par exemple au lycée Gaston Bachelard, à Chelles, dans l'Académie de Créteil (Ile de France) : 13 postes sont supprimés à la rentrée scolaire 2008. Mais sur ces 13 postes, les départs en retraite ne concernent que 5 personnes (en SES, mathématiques, physiques, génie mécanique, gestion). Dans ce cas de figure, des titulaires font donc partie du "convoi des retraités" et doivent être réaffectés dans d'autres établissements.


IMG_4334.JPGObjectif recherché : créer artificiellement le surnombre pour aboutir au "flexiprof"

En ne remplaçant pas des retraités, et en augmentant le nombre d'heures supplémentaires, de nombreux enseignants, qui ont vu leur poste supprimé dans leur établissement, doivent être réaffectés. Dans tous les lycées de Seine-et-Marne (77), pour la deuxième année consécutive, des postes sont supprimés quasiment dans toutes les matières.
Il y a alors une situation de sureffectifs : le rectorat a beaucoup de mal à trouver une affectation à tous ces enseignants. Résultat, il n'est pas rare de voir un enseignant être nommé sur poste fixe dans... trois établissements différents pour combler quelques heures par-ci par-là. C'est le cas pour les matières générales. Mais lorsqu'il s'agit de matière plus pointue, comme en génie mécanique, un enseignant peut se retrouver affecté dans une autre matière.
En définitive, sans le dire, le gouvernement est en train de modifier entièrement la nature du métier d'enseignant : le ministère augmente le nombre d'heures supplémentaires pour que chaque professeur augmente son temps de travail. Mais cette hausse des heures supplémentaires passe obligatoirement par la suppression de postes (pour augmenter la part du gâteau, il faut diminuer le nombre de personnes qui se le partagent). Et les enseignants qui ont vu leur poste supprimé sont alors affectés sur plusieurs établissements, voire sur des postes qui ne correspondent pas à leur formation. C'est l'avènement du flexiprof : il enseigne plus d'heures, plus de matières, pour un coût moins élevé.


Cette stratégie est assez implacable et surtout inodore. Dans les médias, c'est la version officielle qui prédomine : moins d'élèves, moins de profs. Et lorsque les enseignants manifestent et peuvent témoigner, il est difficile d'expliquer en détail le raisonnement exposé précédemment. Résultat, les reportages qui doivent faire 1min30 simplifient le mot d'ordre : il faut "sauver le service public". L'opinion ne sait plus pourquoi les professeurs manifestent. Les motifs sont trop vagues par rapport à l'argumentation matraquée à longueur de temps : "moins d'élèves, moins de profs". Le gouvernement peut alors continuer en toute quiétude la politique de baisse des coûts, sans le dire, puisque l’Education ne peut être qu’une "priorité nationale".

08.11.2009

I HAVE A DREAM

 

DSCN1759.JPGEn ce dimanche soir j'ai fait un rêve. Ce n'est pas la soirée de la veille qui me fait rêver mais bien la monde actuel. J'ai fait ce rêve ou le mur de Berlin n'a jamais exister mais surtout ou les murs qui fragmente la société aujourd'hui n'existent pas. Ce rêve ou les riches ne dominent pas le monde, ou la puissance de l'argent n'impose pas ses dogmes à la société. Ce rêve ou des millions de gens mangent à leur faim, dorment dans un endroit en sécurité. Ce rêve ou l'Afrique n'est pas la poubelle du monde mais bien ou les peuples sont respectés.

Je pensais aussi à la France. Cette France que je rêve grande et belle mais qui n'est plus grand chose . On se demande ou est la Franc quand il faut faire respecter les droits de l'homme, quand il faut faire passer le mot égalité du frontons de nos mairies dans les actes. On se demande ou est la France quand le chômage atteint 9% de la population et que la pauvreté grandi pendant que des sommets ou des «grands chefs d'états » coutent des millions d'euros. J'ai rêver de cette France qui respecte les immigrés, notamment ceux des pays en guerre, j'ai rêver de cette France de la solidarité, du respects , cette France de l'éducation et de la réussite pour tous. J'ai rêver de cette école qui soit le véritable ascenseur social. J'ai rêver de ses quartiers dit sensible ne soit plus de simple cités mais bien des endroits ou nous allons chercher les talents de demain.

J'ai rêver de mon Parti aussi, oh bien sur tous n'est pas parfait mais je pense que c'est le seul capable de battre ses injustices grandissantes, de relever le défit écologique, de redonner du rêve à des millions de français.

Bien sur j'ai penser à mon combat du moment : celui du MJS. Notre organisation est en congrès et samedi les Ardennes devrons débattre et voter le texte. Même si je connait plus ou moins le résultat de se vote, je rêve encore que certains ne suivent pas un gars comme des chèvres mais réfléchissent une seul seconde à cette organisation. Au projet et son ambition, je voudrais qu'il rêve comme moi de se mettre vraiment en mouvement. Je rêve qu'il regarde le bilan de la majorité autant localement que nationalement et qu'ils en tirent des conséquences.

Bien sur le débat sera tendu et surement passionnant, certains défendrons leurs postes ou leur ambitions, moi je défendrai un projet politique.