12.12.2009

Il y a toujours un avenir pour ceux qui pense à l'avenir [F.MITTERRAND]

Afin de mettre fin au « feuilleton » du mouvement des jeunes socialistes des Ardennes, et bien sur en remerciant tout ceux et toutes celles qui m'ont soutenus, même des adversaires à l'échelle politique. Je voudrai vous faire part ici de ma décision ou plutôt de notre décision. Je dit notre, car elle inclus aussi celle de Remi DIDIER.

En effet face à la stigmatisation de la majorité actuelle, face aux triches et manipulations nous appelons le Parti Socialiste Ardennais à ne pas reconnaître Florian LECOUTRE comme animateur fédéral.

Pour notre part, nous prendrons nos distances avec le MJS, nous appelons tous ceux et toutes celles qui se sont reconnus dans nos valeurs lors de se congrès, qui ne veulent pas participer aux mascarades de démocratie à nous rejoindre. Nous voulons réfléchir et militer faces aux injustices. Construire ensemble l'alternative à gauche. Le 1er rassemblement que nous vous proposons prendra effet autour d'un café débat le 2ème mercredi de janvier autour du thème : Pour la jeunesse, pourquoi garder les régions à GAUCHE ??

07.12.2009

Mouvement des jeunes socialistes

Au PS, on ne fait décidément jamais les choses simplement. Et les jeunes socialistes copient même les mauvaises habitudes des ténors. Récit.

0000393967-0_w_230_h_230.jpgLE Congrès de Reims a-t-il fait des émules chez les jeunes socialistes ardennais ?
On peut se poser la question après l'assemblée générale élective du Mouvement des jeunes socialistes tenue, samedi, de 14 h 30 à 17 heures, à la permanence carolomacérienne du Parti socialiste.
Normalement, l'élection du nouvel animateur fédéral devait opposer deux têtes de liste ayant le même prénom (Florian), mais aux sensibilités différentes : Lecoultre d'un côté, Glay de l'autre.
Mais le face-à-face a tourné court. In fine, le premier nommé a été désigné animateur fédéral en remplacement de Fabien Gérard qui clôturait son mandat. Un résultat sans aucun suspense car Florian Glay avait… abandonné la partie en cours de route. Explications.
Arrivé cours Briand avant le début de cette échéance électorale, Florian Glay a eu la désagréable surprise de ne pas voir de bulletins de vote au nom de sa liste. Le temps d'imprimer à la va-vite un bulletin à son nom « en totale opposition avec celle de mon concurrent », il le dépose, à 15 h 10, sur la table, sise à côté de l'urne. Soit quarante minutes après le début du scrutin. La tête de liste précise alors, aux jeunes présents à ce moment-là, quelques éléments sur le déroulement de vote.
Un recours déposé
« Je constate d'abord avec stupéfaction que 45 personnes sont appelées à voter, alors que, selon mes comptes, il n'existe que 17 véritables adhérents au Mouvement. J'ajoute que les votes par procuration ne sont pas autorisés. Je parle en connaissance de cause, puisque je suis un des créateurs du MJS. Je dénonce donc ces irrégularités manifestes, tout en constatant que sept adhérents qu'on savait proches de mes idées n'ont été ni avisés ni convoqués pour cette assemblée élective dans les délais réguliers*. Autres griefs : aucun appel officiel de candidature n'a été lancé. Quant au plan d'action fédérale, il n'a pas été ventilé à tous les adhérents «.
D'où la question posée par ce Carolo de 17 ans, mandataire de la motion « Le temps des conquêtes » et proche du courant Aubry-Fabius : « Comment voter dans ces conditions ? ». Sa réaction est immédiate : refus de prendre part à « cette mascarade », non-reconnaissance de ce vote et recours déposé auprès des instances nationales pour faire annuler ce scrutin qu'il qualifie de « bidon ».
« L'appel à ne pas voter était ma manière de condamner ces méthodes et cette triche. Derrière tout ça, il y a la main de Benoît Hamon et de son représentant local, Christophe Léonard. On sait qu'une association de jeunes représente une force militante active pour un courant rénovateur. Devant de telles pratiques, je me pose sérieusement la question de savoir si je dois rester au Mouvement », conclut Florian Glay.
Reste que sur le lieu du scrutin, Nicolas Perera, secrétaire national… venu là « pour accompagner la transition » (sic) et surveiller le scrutin se porte « garant du bon déroulement d'un scrutin conforme aux statuts de l'association ».
Il réfute certains arguments présentés par Florian Glay : « Les invitations à voter ont bel et bien été envoyées en temps et en heure. A savoir le 23 novembre ».
Florian Lecoultre, à la tête de la liste « Les Ardennes en mouvement », est donc élu dans un fauteuil avec 15 voix sur 15 suffrages exprimés.
Mais la politique ne sortira encore pas grandie de ce scrutin…
Pascal REMY
* Des courriers avaient semble-t-il été envoyés par mail mais peut-être pa à tous les adhérents de la mouvance Florian Glay.

04.12.2009

Les raisons d'un coup de gueule !

Je n'ai pas souvent l'occasion de m'exprimer sur la situation du Parti Socialiste et d'ailleurs je donne comme règle de ne pas en parler publiquement.

Oui mais seulement voilà, la coupe est pleine ce soir malgré le résultat de hier soir.

Oui depuis se congrès est l'attitude de certains je pense qu'il est hors de question de laisser passer certaines méthodes.

Oui j'ai toujours été dans le camps des idées, et si certains pense que mes choix se fond suivant l'avis de Claudine LEDOUX ou de la fédération du PS sont hors jeux. Ceux qui pense que mes choix se font sur mon avenir politique se trompent aussi.

Alors oui hier soir en donnant la liste de Robert COLSON en tête, les militants on pensés comme moi. HORS des question de rentrée dans le petit jeux de certains que se soit au PS ou au MJS. A Charleville-Mézières en donnant cette même liste à 66% les militants carolos ont compris se que je leur ai dit Vendredi dernier.


Alors oui il y a des raisons d'espèrer, oui il y a des raisons de dire non quand on passe de 17 à 45 cartes en quelques heures, oui il y a des raisons de dire non quand on a des méthodes plus que limite et oui si il le faut le dire je dirais tous haut et fort.

Hors de question que ses personnes qui se font passer pour la nouvelle génération passe majoritaire !

Hors de question que des candidats qui se disait candidat à l'unique mandat de conseiller général un fois élus candidate à tous le reste !!

 

03.12.2009

c'est souvent ceux qui rappel sans cesse les statuts et les règles qui ne les respects pas !!!

 

J'ai annoncer cette semaine que je refusai catégoriquement de voter samedi pour l'animateur fédéral du MJS Ardennes, chose auquel je me tiens et me tiendrais !


Pourquoi ?

- Car les invitations on étè envoyer lundi soir pour un vote qui à lieu samedi => hors statuts

  • Car l'invitation ne tenais pas compte qu'il pouvais y avoir un autre candidat

  • Car il n'y a pas eu d'appel à candidature

  • Car les programmes (plan d'action fédéral ) ne sont toujours pas envoyer


La coupe est définitivement pleine, il faut savoir être honnête !!!

22.07.2009

9ème congrès du mouvent des Jeunes Socialistes {2}

Camarade retrouve ci dessous la contribution de génération égalité pour le congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes

rubon331-04b63[1].pngLe congrès du MJS s’ouvre dans un contexte grave. Alors qu’une crise d’une ampleur exceptionnelle plonge l’économie mondiale dans le marasme, la social-démocratie constate, impuissante, son essoufflement et n’arrive plus à imposer sa grille d’analyse à des peuples qui lui ont massivement retiré leur confiance. Le résultat des européennes est la suite logique des défaites de 2002 et de 2007 et de notre incapacité collective à définir ce que nous sommes.

Cette défaite générale des sociaux démocrates en Europe surgit au moment au plus fort d’une crise systémique du système capitalisme et d’un modèle de croissance fondé sur la recherche de rentabilité à court terme. Dans ce contexte, nous assumons plus que jamais nos valeurs et nos combats passés. Mais nous constatons aussi le besoin de refondation de nos organisations. La refondation, cela ne peut-être la course au « plus jeune que moi tu meurs », la chasse aux éléphants et aux éléphantes, qui ne fait pas partie de nos sports favoris. Cela ne peut être non plus une mutation idéologique confondant modernisation et droitisation.

Refonder, c’est proposer une approche nouvelle, innovante mais fidèle à nos convictions. C’est aussi oser le bilan de quinze années d’existence du MJS, tirer les enseignements de nos erreurs collectives, et proposer un nouveau fonctionnement pour notre organisation. C’est pour cela que nous nous engageons dans ce congrès.

I/ Pour une social-écologie assumée

Depuis des années, les socialistes s’enferment dans un faux débat. Plus de libéralisme, moins de libéralisme ? Plus à gauche, moins à gauche ? Social-démocratie ou socialisme ? Ce type de débats ne nous a menés nulle part. Pour nous, le constat est radical : la social-démocratie est à bout de souffle. Il est temps de la dépasser. Il est temps que la social-écologie, dont nous nous revendiquons depuis 2002, devienne la nouvelle matrice de la gauche. Cela impliquera la remise en cause de notre conception de la richesse. La mise en place de nouveaux indicateurs de richesse sera le préalable à la révolution idéologique que nous proposons.

1/ Pour un nouvel ordre social international

Comme celles qui l’ont précédée, la crise actuelle démontre que dans un système capitaliste, les exigences sociales ne sont que contingentes et que salaires et emploi jouent systématiquement le rôle de variable d’ajustement en cas de choc. Nous ne pouvons nous contenter de proposer des solutions dans le système : c’est toute la logique du système qu’il faut changer.

Pour que l’ancrage territorial, la stabilité du capital et les conditions de travail du salarié deviennent des éléments significatifs dans les choix entrepreneuriaux, rénovons les processus de décision interne aux entreprises, en donnant une voix forte aux salariés. Quant à la puissance publique, elle doit retrouver son rôle de stratège en matière économique et industrielle, car pour sauver son modèle social, l’Europe doit d’abord sauver son économie. La puissance publique, nationale ou européenne, doit favoriser l’implantation d’industries sur nos territoires, faciliter le maintien de celles qui y sont déjà, et mener une politique globale allant dans le sens de plus d’innovation. Elle doit pouvoir bénéficier d’une « golden share » au capital d’entreprises stratégiques, afin de contrôler les choix importants en terme d’investissements et de localisation. Un service public bancaire doit être créé pour assurer, entre autres, le financement des PME. Nous proposons par ailleurs la création d’une coopération européenne de la recherche et de l’innovation, qui permette aux pays qui le souhaitent de mutualiser les moyens dans ce domaine.

La création d’un nouvel ordre social mondial passera par l’abandon d’un internationalisme angéliste. L’ouverture à tout crin du marché européen ne favorise ni les salariés européens, ni les salariés des pays émergents. La Chine, par exemple, considère aujourd’hui la faiblesse des salaires et des protections de ses travailleurs comme son atout majeur dans la compétition commerciale mondiale. C’est cette rente salariale qui alimente son fonds souverain, fer de lance du capitalisme chinois dans le monde. Ne l’encourageons pas à entretenir ce statu quo social. L’Europe doit mettre en place une politique commerciale qui enclenche une dynamique vertueuse de rattrapage social dans les pays émergents, soit en réactivant le tarif extérieur commun, soit en mettant en place un système de montants compensatoires discutés avec les pays exportateurs, et négociés en fonction d’engagements sociaux et environnementaux.

2/ Mettre l’écologie au cœur de la logique économique

L’environnement, justement. Il est faux de dire que les socialistes ne s’en préoccupent pas. Depuis des années, le volet environnemental est le passage obligé de tous les textes que nous écrivons. Le problème, c’est que l’écologie reste cantonnée à sa place de volet, alors qu’elle devrait être un principe transversal sous-tendant toutes nos politiques. Inversement, les mesures écologiques devraient systématiquement prendre en compte la question sociale. La question écologique mériterait à elle seule une contribution entière. Contentons nous d’esquisser ici quelques propositions :
-  Un plan massif d’économies d’énergies centré sur l’isolation des logements et la relocalisation des activités économiques.
-  Le développement des transports collectifs et du fret ferroviaire.

-  Une diversification énergétique visant à réduire notre dépendance à la fois vis-à-vis des hydrocarbures et du nucléaire.

-  La mise en place d’une fiscalité écologique pour les entreprises.

-  La création de services publics européens pour la gestion de l’eau et des ressources énergétiques. Dans un premier temps, cela pourra passer par une coopération renforcée entre les Etats volontaires : la Communauté européenne pour l’énergie et la Communauté européenne pour l’eau serviront de tremplin à une politique commune de l’environnement.

3/ Les valeurs républicaines au fondement de notre idéologie

Les socialistes ont laissé tomber leur combat fondateur, celui de l’égalité. Diversité, modernité, parité : autant de concepts apparemment plus « vendeurs », plus télégéniques, et ô combien moins complexes à défendre ! Sauf qu’en reléguant l’égalité au rang de valeur comme une autre, le socialisme a perdu sa boussole, sa feuille de route, bref…son ambition. Renouer avec cette ambition, c’est renouer avec le modèle républicain. Les valeurs de la République sont exigeantes. Liberté, égalité, fraternité, laïcité, autant de principes porteurs d’histoires mais qui restent plus que jamais nécessaires dans une société qui tend vers la glorification des particularismes au détriment de l’intérêt général et du bien commun.

C’est d’abord dans l’école publique laïque que nous devons réaffirmer ces valeurs. Redonner à l’institution scolaire sa place centrale et réaffirmer son rôle premier dans la formation de citoyens dotés de sens critique et à la conscience éveillée à l’égard des conditionnements sociaux ou communautaires est un impératif. L’Etat doit mieux assumer le rôle éducatif qui est le sien. Toute sous-traitance en la matière est inacceptable, car elle remet en cause l’égalité des chances. A cet égard, nous nous opposons à tout financement public des établissements privés, y compris sous contrat. Au nom de quoi ceux qui choisissent de contourner la carte scolaire et d’ignorer l’école républicaine devraient-ils bénéficier d’une subvention publique ?

Dans un contexte où les stratégies privées tendent à s’imposer, il est urgent de renforcer l’égalité des chances. En refaisant de la carte scolaire un vrai facteur de mixité sociale. En renforçant les moyens octroyés aux ZEP. En développant une politique préventive de lutte contre l’échec scolaire. Mais aussi en remettant au goût du jour un système d’internats, pour mettre fin aux inégalités naissant des conditions de logement.

Remettre l’égalité républicaine au cœur du débat politique et de notre projet est un préalable pour faire face à la crise actuelle. Un emploi, un logement, un savoir la promesse républicaine doit être tenue. Il faut redonner du sens à cette République en laquelle nos concitoyens perdent confiance, comme en témoignent les forts taux d’abstention qui marquent de manière persistante les scrutins électoraux. Réinventer les modalités du débat démocratique, modifier profondément nos manières de faire de la politique, remédier à la dérive présidentialiste en remettant le Parlement au cœur du régime, autant de mesures qui pourront permettre de raviver l’adhésion et la confiance des citoyens.

II/ Quinze ans d’éléphanteaux, et maintenant ?

Sans refondation des structures, nous ne serons pas en mesure de porter cette refondation idéologique. Il est temps de tirer un bilan de quinze ans d’existence de notre mouvement. Ce n’est qu’en reconnaissant collectivement nos erreurs que nous arriverons à construire une nouvelle organisation de jeunesse, utile à la famille socialiste.

1/ Donnons du sens à l’autonomie, balayons les pratiques d’un autre temps

15 ans d’autonomie, 15 ans de mimétisme. Le MJS semblait avoir conquis son autonomie, nous sommes en fait en plein brouillard. Si l’autonomie revient copier les disfonctionnements du parti, elle est inutile à notre cause commune. Pourtant force est de constater que le MJS depuis 15 ans ne fait qu’appliquer les pratiques peu glorieuses de nos aînés. Quelques exemples ? Soyons honnêtes et courageux entre nous : verrouillage de l’appareil, décisions arbitraires de certains, manque d’écoute des différentes sensibilités, fédérations aliénées quand celles-ci ne rentrent pas dans le rang, cartes ou matériels non envoyés aux fédérations issues des minorités. On pourrait allonger la liste.

La majorité du MJS est inchangée depuis 1993, et l’on connaît 6 mois avant le congrès le nom du futur président de l’organisation. Qui pourrait se satisfaire d’une telle situation ? L’autonomie devra dorénavant être mise au service de l’ouverture de l’organisation, d’un fonctionnement plus transparent et surtout plus collaboratif avec toute la gauche. Nous proposons ainsi de lui donner un sens véritable, qu’elle n’a pas encore connu, et dès ce congrès. Nous ne voulons pas être de jeunes clones mais des jeunes socialistes responsables en capacité d’être précurseurs sur certains sujets, à la pointe du rassemblement de la gauche.

Nous prenons la part qui nous revient dans ce bilan. Aucune sensibilité n’a la légitimité pour endosser le rôle du chevalier blanc, car chacune a, à un moment ou à un autre, participé à la perpétuation de ce mode de fonctionnement. Le constat est violent, y compris pour nous-mêmes. Mais si nous ne le faisons pas, alors il n’y a aucune raison pour que les choses évoluent.

2/ Clarifions notre rôle dans la famille de gauche

L’organisation de jeunesse des socialistes doit trouver sa place dans la famille de gauche. Quel est son rôle, par rapport au Parti socialiste et aux autres organisations de jeunesse, politiques, syndicales ou associatives ? Voilà la question clé que nous devons nous poser ensemble.

Etre le PS des petits n’a pas de sens. Notre organisation doit retrouver ses spécificités. Il n’a pas vocation, comme son aîné, à construire un programme de gouvernement. En revanche, il doit être une boîte à idées, un lieu de bouillonnement intellectuel. Surtout, il doit être capable de porter quelques grands combats identitaires et identifiés. Il y a eu l’allocation autonomie dans le passé. Travaillons lors du prochain mandat sur quelques grandes thématiques, redéfinissons nos priorités, devenons une force de proposition incontournable dans notre famille politique.

Le paysage des organisations de jeunesse de gauche est largement fragmenté. Si nous ne dépassons pas nos cadres actuels, nous resterons inaudibles. Le MJS doit prendre l’initiative du dialogue à gauche, mais pas uniquement entre les états-majors. Le rassemblement de la gauche doit se faire aussi, et peut-être surtout, au niveau local, entre les militants.

3/ Reconstruisons notre organisation

Pour mener à bien ce travail ambitieux, l’organisation de jeunesse socialiste doit être profondément transformée. Toutes les étapes de la vie du militant doivent être étudiées, depuis l’adhésion, aujourd’hui souvent impossible pour une jeune qui n’est pas déjà familiarisé avec nos réseaux, jusqu’aux modes de désignation de nos instances, à tous les niveaux, en passant par nos modes de débat et de militantisme.

Le congrès qui s’ouvre est d’une importance majeure. Nous y participerons pleinement, avec la volonté d’apporter toute notre part à la nécessaire refondation de notre organisation. C’est avec confiance que nous voulons nous y engager. Confiance et lucidité. Nous entendons les discours et prenons note des engagements. Mais nous jugerons sur pièce. La manière dont sera mené le congrès déterminera largement la réussite du prochain mandat. Si les militants sont respectés, dans leur volonté d’adhésion, de participation et d’expression, ce sera un signe fort pour la suite, le signe que les jeunes socialistes peuvent dépasser les querelles de chapelle pour travailler collectivement à la refondation de la gauche. Ensemble, faisons ce pari !